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ACTUALITES de MACS – EXPOSITIONS – mai à août 2026

Écrit par sur 28 mai 2026

ACTUALITÉS de MACS

EXPOSITIONS

 mai à août 2026

 

LES NOUVELLES EXPOSITIONS À DÉCOUVRIR AU PARCC 

À retrouver au PARCC, du 23 mai au 30 août 2026 —> les détails de chaque exposition : à retrouver dans le communiqué de presse en pièce jointe.

  • « Full of life », Julien Jaca – Grande salle d’exposition

L’œuvre de Julien Jaca s’inspire d’un esprit de liberté et de contestation, influencée par les années 70, la culture biker, la musique métal et l’art primitif. L’exposition du PARCC présente à la fois ses œuvres récentes et une rétrospective enrichie d’objets personnels, montrant ainsi la diversité de ses influences artistiques. C’est aussi une rétrospective complétée par des objets de sa collection personnelle, révélant comment l’art surgit à la croisée de multiples influences.

Artiste peintre, Julien Jaca est né en 1985 à Toulouse. Il travaille à Seignosse. En 2012, après quatre années à l’École des Beaux-Arts de Toulouse, Julien Jaca prend la décision audacieuse de quitter les contraintes académiques pour se consacrer pleinement à sa carrière naissante d’artiste tatoueur international. Depuis 2018, il se consacre pleinement à l’art, peignant des vestes de clubs de motos, de grands vases customisés ou de grandes fleurs. Son travail est reconnu par des galeries internationales à Los Angeles, en Allemagne, aux Pays-Bas, à Berlin ou Hong Kong. L’exposition au PARCC est la première grande rétrospective de son travail en France.

  • « Variations », Lyse Fournier – Petite salle d’exposition 

Cette exposition de Lyse Fournier propose de faire le portrait de la lumière du Sud-Ouest, cette lumière qui donne au territoire son identité, sa singularité. Jouant des reflets, des rayonnements, des couleurs de l’horizon, cette exposition de Lyse Fournier est pensée comme un dialogue fictif entre l’astre solaire et le regard subjectif de l’artiste. L’installation invite le spectateur dans la traversée d’un nouveau paysage, entre chien et loup, entre lumière zénithale et lumière du crépuscule.

Exposition lauréate d’un appel à projet organisé par MACS 

  • « Atacama », Caroline Corbasson – Salle de projection vidéo 

Caroline Corbasson explore l’infiniment grand et l’infiniment petit par la création d’œuvres mêlant sciences et imaginaire. Le désert d’Atacama au Chili, le plus aride du monde, abrite de grands télescopes qui observent le ciel à la recherche des origines de l’univers. En 2017, avec le soutien du CNRS et du Laboratoire d’Astrophysique de Marseille, Caroline Corbasson réalise un court-métrage expérimental tourné à l’observatoire Paranal. Atacama relate le voyage d’une jeune femme qui transporte une boîte scellée de Paris jusqu’à ce désert chilien. Là-bas, l’extrême aridité et la salinité empêchent la vie comme la disparition : tout ce qui y meurt se conserve parfaitement. Au pied des immenses télescopes, dans la poussière, se dévoile peu à peu une quête personnelle et tourmentée.

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